« Comment pouvait-on tirer le velum dessus ? » s'étonnait Emile Zola au pied des ruines du Colisée, telles que les montrent les deux photographies ci-aprés, lors d'une visite à Rome, un peu avant 1900. Par velum il entendait un immense ciel de toile ombreuse qui, il ne l'ignorait pas, dès le premier siècle après JC protégeait des ardeurs du soleil les 50 000 places des tribunes du célèbre monument.

Quelques chiffres de la page suivante rappellent brièvement les fantastiques réalisations, de pierre et de bois, des Romains. Rome fut la plus grande ville de l'Antiquité, peuplée d'un million d'habitants au IV e siècle de notre ère. Des civilisations plus anciennes, égyptienne, minœnne, perse, grecque... avaient déjà construit de gigantesques édifices mais il revient...


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Il a été choisi de calculer le velum d'allure elliptique d'un amphithéâtre antique par extrapolation des calculs appliqués à un amphithéâtre circulaire virtuel ayant un rayon de même valeur que le plus grand rayon de courbure du dit amphithéâtre et avec un nombre de mâts procurant une distance de l'un à l'autre très proche de celle mesurée sur les supports sauvegardés (3m à Nîmes, 2m au Colisée). C'est en effet au droit de ce plus grand rayon de courbure que les tensions centripètes des bras et des drisses engendrent les plus importantes réactions tangentielles sur l'anneau central.

La méthode consiste a déterminer d'abord les efforts aux extrémités d'un filin d'assemblage de deux rectangles élémentaires de toile puis à reporter ceux-la en sens inverse sur les autres organes...


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